Le SEO, pour Search Engine Optimization (optimisation pour les moteurs de recherche), regroupe les techniques qui font qu’une page apparaît le plus haut possible dans les résultats naturels, ceux qu’on ne paie pas, de Google et des autres moteurs. L’objectif est simple : être trouvé par quelqu’un qui cherche exactement ce que tu fais, sans payer la publicité à chaque clic.
Comment ça marche, en clair
Trois étapes côté moteur. Google explore le web (on dit qu’il « crawle »), range ce qu’il trouve dans un index géant, puis classe les pages quand quelqu’un lance une recherche. Ce classement repose surtout sur deux choses : la pertinence, autrement dit est-ce que ta page répond vraiment à la question posée, et l’autorité, autrement dit est-ce que d’autres sites sérieux te citent. Côté travail, tout se joue sur trois leviers : le contenu qui répond à la vraie intention de recherche, les liens entrants qui font ta réputation, et la technique, un site rapide et lisible par le moteur.

La règle qui n’a pas bougé en vingt ans
Le cœur du SEO tient à ce que Google appelle l’E-E-A-T : de l’expérience réelle, de l’expertise, de l’autorité et de la confiance (c’est le nom de son guide qualité, mis à jour en septembre 2025). En clair : prouve que tu sais de quoi tu parles, avec du vécu et des faits vérifiables. C’est exactement ce qu’une IA générique, elle, ne sait pas fabriquer.
Et deux « astuces » à oublier tout de suite, parce qu’on te les ressort encore dans des articles de 2026. La balise « meta keywords », où l’on listait ses mots-clés en douce, est ignorée par Google depuis 2009. Et répéter ton mot-clé quarante fois dans une page, le fameux bourrage, ne sert plus à rien depuis au moins aussi longtemps, quand ça ne te pénalise pas. Les moteurs comprennent le sens d’une phrase maintenant, ils ne comptent pas les occurrences d’un mot.
Aller plus loin : le GEO, la version « se faire citer par les IA » du même métier.